GSK MONDE

Samedi 17 octobre 2009

Le Cervarix a fait coup double vendredi, en obtenant son autorisation sur le marché américain trois ans après son grand rival, le Gardasil, et en doublant ce dernier sur le marché japonais.

Lire la dépêche AFP ici http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gfULzsG59ZvtdNJHUk7t9b5aLiQQ

Par SNICIC-CGT
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Mercredi 10 juin 2009

GlaxoSmithKline annonce la conclusion d'un accord définitif en vue de créer une coentreprise avec le laboratoire chinois Shenzhen Neptunus.

Lire la suite ici

http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_societes.phtml?num=f19228fb14bf8c065ade59387095d731

Par SNICIC-CGT
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Jeudi 19 février 2009

Le groupe pharmaceutique GSK a déclaré qu’il comptait diviser par deux le prix de tous ses médicaments dans les 52 pays les plus pauvres de la planète. “C’est la première fois qu’une entreprise pharmaceutique reconnaît que l’accès aux médicaments doit s’appliquer à l’ensemble de sa gamme de produits, et pas uniquement à ceux destinés à combattre le VIH, le SIDA, la tuberculose ou la malaria”, explique Xavier Declercq, directeur du Programme Nord d’Oxfam-Solidarité. Lire la suite ici : http://www.oxfamsol.be/fr/article.php3?id_article=1366

Par SNICIC-CGT
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Samedi 6 décembre 2008

Exclusif le Porte-Voix 



Dans le cadres de la politique de réduction des coûts initiée l'année dernière au niveau de GSK Monde (NOTE RAPIDE - 25/10/2007 ) le CCUES avait été informé et consulté le 11 septembre dernier sur un projet de réorganisation (AGILE) touchant dans douze pays dont la France les Achats, Techniques et ST Pack. La direction avait motivé son projet concernant ces trois domaines en arguant qu'aujourd'hui  "les processus de décision sont trop long", "les responsabilités ne sont pas toujours claires", "le même travail est fait à différents endroits de l'organisation" ... Mais il ne sagit  là que de la partie visible du projet global. L'autre partie concernera les fonctions logistique (import / export), Qualité: stabilités / AQ Fournisseur (fin 2008) et Finances, informatique, communication courant 2009 et au-delà. Cette partie n'est pas connue dans le détail à ce jour.
Sur l'ensemble des domaines concernés,  les élus ne savent pas quelles seront les conséquences réelles sur l'emploi des trois sites français : Evreux, Mayenne et NDB. Même si le nombre de postes est augmenté sur les achats à Evreux, le fait que le processus de recrutement soit élargi au reste du groupe ne laisse pas présager que les salariés locaux auront un poste sur leur site d'origine.
C'est pour cette raison que la direction soumet à la signature des Organisations Syndicales un accord de méthode dérogatoire qui "fixe les lignes directrices des procédures d'information/consultation des élus" et  arrête des mesures sociales que la direction s'engage à mettre en oeuvre avec une application de critères d'ordre de licenciement " si cela s'avérait nécessaire".
Devant le peu de visibilité sur les conséquences en France de ce projet et sur sa motivation réelle, compte tenu du peu de garantie sur son périmètre d'application,  les élus CGT décident de ne pas cautionner la méthode proposée par GSK, sous la "pression" il est vrai du groupe.

Le Représentant Syndical CGT lit la déclaration suivante au cours du CCUES (Comité Central d'Entreprise) du 02/12/2008 :

La CGT et ses élus s'élèvent contre le peu de prise en compte par le groupe GSK des règles locales régissant la consultation des représentants du personnel. Dans ce contexte, le présent accord de méthode ne laisse aucune marge de manœuvre aux élus pour ce qui est, notamment, de la gestion de l'accès aux postes ouverts dans le cadre du projet Agile. Nous subissons donc une décision unilatérale du groupe consistant à challenger les personnels sur leurs propres postes et activités avec le risque de les perdre au final.

Enfin l'accord de méthode fixe des mesures sociales dont on ne sait pas si elles seront égales à l'existant chez GSK, mesures qui s'appliquent dans le temps à des réorganisations dont ni le rationnel, ni le motif économique  ne sont connus et  justifiés.

La CGT et ses élus souhaitent que la direction France ait à l'avenir plus d'influence auprès du groupe afin de défendre les spécificités de la filiale.

Pour ces raisons, la CGT ne signe pas l'accord de méthode.

Les élus ne donnent pas un avis favorable.

_________

Impact d'Agile au niveau mondial (12 pays)
Baisse de l'effectif de 500 postes
Création de 120 à 150 postes
Impact net sur l'effectif : entre 350 et 380 postes

Par SNICIC-CGT
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Jeudi 20 novembre 2008

Londres (AWP International) - Le laboratoire britannique GlaxoSmithKline (GSK) a annoncé jeudi le rachat à son compatriote et concurrent AstraZeneca de AZ Tika, une unité vendant en Suède des médicaments sans ordonnance, principalement l'Alvedon, un analgésique à base de paracétamol.

GSK va payer 146 millions de livres (175 millions d'euros, 1,77 milliard de couronnes suédoises).

AZ Tika possède aussi le Minifom, pour les troubles gastriques, le Nezeril et le Nasin pour le rhume. Ces marques sont vendues dans l'ensemble des pays nordiques, et la majorité des ventes est concentrée en Suède. Le chiffre d'affaires s'est établi à environ 27 millions de livres en 2007.

GSK a l'intention de réaliser des synergies en ajoutant les marques de AZ Tika à son actuel portefeuille.

Cette acquisition "renforce les efforts constants de GSK pour étendre son activité de produits de santé, dans le cadre de sa stratégie de globalisation et de diversification", indique GSK, indiquant qu'il "recherchera des opportunités similaires", notamment dans le domaine des analgésiques.

GSK possède le numéro un mondial des produits à base de paracétamol, le Panadol.

"Nous espérons que l'Alvedon bénéficiera des investissements que nous faisons dans notre marque Panadol en termes d'innovation et de marketing. Nous continuerons à chercher des opportunités similaires", a indiqué le président de GSK Produits de santé, John Clarke.

http://www.romandie.com/infos/news/200811201729030AWP.asp#

 

Par SNICIC-CGT
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Samedi 15 novembre 2008

Selon emballages magazine  GSK se dote d'une unité de fabrication de flacons en PET sur son site de Coleford au Royaume-Uni pour 83 millions d'euros. La preuve que des solutions pour créer de l'activité et de l'emploi existent.

Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) va investir dans une usine de soufflage de flacons en PET sur son site de Coleford, au Royaume-Uni. Le montant de l'opération s'élève à 70 millions de livres (83 millions d'euros). Cette unité pourra produire un milliard de flacons par an pour les compléments nutritionnels Ribena et Lucozade, ce qui représentera une consommation annuelle de 25 000 tonnes de polymère. L'investissement comprendra aussi une unité de cogénération pour fournir l'énergie nécessaire au fonctionnement de l'installation. GSK n'a pas encore annoncé qui lui fournira les équipements de production. Le démarrage de l'usine est prévu en 2010.
http://www.emballagesmagazine.com/article/page_article.cfm?idoc=151762&navartrech=1&id_site_rech=12&maxrow=310

Par SNICIC-CGT
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Mercredi 12 novembre 2008
La fermeture définitive du site qui emploie 620 personnes interviendra en 2013.

Lire l'article ici : http://www.actulabo.com/
Par SNICIC-CGT
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Jeudi 6 novembre 2008

GSK a annoncé mercredi la suppression nette de 1000 emplois dans sa force de vente  aux Etats-Unis, réduisant ainsi ses effectifs dans ce pays d'environ 12%. En réalité, quelque 1800 postes de vente seront supprimés, mais seront compensés par des créations, notamment dans le domaine des vaccins. Ces 1000 suppressions nettes auront lieu d'ici à la fin de l'année réduisant ainsi la force de vente du groupe à 7500 personnes aux Etats-Unis.
En attendant...Godot ?

Par SNICIC-CGT
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Jeudi 2 octobre 2008

GSK va supprimer jusqu'à 850 postes dans la recherche et développement en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis pour accroître sa productivité. Une externalisalion partielle de cette fonction est plus que probable. Cette réduction, équivalente à 6% des effectifs R&D du groupe (*) est en lien avec les mesures d'économies annoncées l'année dernière et s'ajoute à la suppression de 350 postes annoncée en juin. A cause des génériques qui érodent leurs marges, les grands labo veulent renforcer leur productivité. Les seules victimes de cette situation sont encore et toujours les salariés, à l'instar du projet Agile concocté par le groupe et dont la France semble être condamnée à ne maitriser que les conséquences néfastes.
Le DPE  (Développement Pharmaceutique Evreux - une centaine de salariés) ainsi que les Ulis pourraient encaisser le contre-coup de cette décision. Tombée "brut de pomme" du Groupe et relayée au personnel du DPE Mardi dans l'après-midi, le manque de formalisme entourant cette annonce démontre le peu de considération du groupe pour ses salariés ?


Lire aussi dans Actulabo : GSK taille dans sa R&D au Royaume-Uni et aux USA … en attendant la France ?


(*) R&D GSK = environ 15000 collaborateurs dans le monde sur une vingtaine de sites. GSK a consacré 17% de sont CA à la R&D en 2006.


Sanofi-Aventis va supprimer 927 emplois en France, dont 817 de visiteurs médicaux, et 110 au siège. En plus, ce chiffre va être dépassé car il y a une restructuration complète du secteur de la visite médicale: on demande aux visiteurs médicaux de déménager dans d'autres régions et certains ne pourront pas accepter. Les syndicats du quatrième groupe pharmaceutique mondial ont appelé à une journée de grève aujourd'hui sur 8 sites français. Sanofi-Aventis emploie environ 100.000 personnes dans le monde dont près de 28.000 en France.

Par SNICIC-CGT
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Dimanche 14 septembre 2008

Le CCUES a été informé et consulté le 11 septembre sur les conséquences en France d' AGILE ( prononcez adzail vous verrez ça sonne mieux en anglais ! ). La séance a permis d'avoir des détails sur le devenir des achats GMS, Technique et ST Pack (device). La revue des autres fonctions centrales s'étalera jusqu'à fin 2009.
Ce nouveau projet organisationnel pour la production GSK s'inscrit dans la politique de réduction des coûts annoncée au niveau monde fin 2007, politique qui vise essentiellement à maintenir la confiance des actionnaires du secteur qui exigent aujourd'hui  20% de profitabilité contre 10% dans les années 90... Force est - encore une fois ! - de constater que les efforts, dans un contexte de contraintes économiques (Coût de la R et D, Financement du système de santé etc...), se portent sur les seuls salariés alors que les investisseurs n'ont de cesse d'exiger plus de bénéfices! Ce déséquilibre peut à juste titre paraître révoltant au yeux de salariés confrontés à des difficultés quotidiennes de pouvoir d'achat et d'emploi.
Ceci étant souligné, nous acceptons de croire que ce nouveau projet aura des effets positifs pour les salariés et sur  leur "façon de travailler"... sur "les process", la "définition des responsabilités" (...),  même s' il ne nous a pas paru évident que l'organisation actuelle manque d'efficacité.


Quelles conséquences pour nos sites GMS en France?
Compte tenu de la connaissance que nous avons à ce stade du projet global, nous nous garderons ici de nous lancer dans le  jeu des pronostics.
  

Mais conséqences positives a priori pour les achats ! Si les sites de NDB et de Mayenne subissent des coupes sensibles dans leurs effectifs achats, Evreux verra les siens augmentés de 10 postes permanents dans une plate forme achat (HUB) flambant neuve. Balle au centre, ou presque !
Mais ne nous y trompons pas, tout n'est pas si rose que cela. Un processus de sélection/recrutement concernant les salariés des 12 pays impactés par AGILE (dont la France) se met en place jusqu'au mois de mars 2009 au niveau international, processus dans lequel les salariés français devront avoir "toutes leurs chances", promet la direction.  A cet égard, le CCUES a insisté pour que le salarié qui n'aurait pas toutes les compétences requises pour le nouveau poste proposé (l'anglais par exemple) puisse bénéficier de toutes les formations nécessaires pour y accéder.
Ce n'est qu'à la fin du processus de recrutement que l'on aura une idée précise des conséquences sociales, à savoir le nombre de postes supprimés et le nombre de salariés ayant refusés la mobilité qu'impliquerait le positionnement proposé. Ce nombre déterminera si un PSE doit être mis en place sur GMS France. En tout état de cause, pour la CGT, quel que soit le nombre de salariés touchés, des mesures d'accompagnement négociés et d'un niveau digne d'un grand groupe devront leur être appliqués.

Les syndicats et la direction doivent se revoir dans les prochains mois pour se mettre d'accord sur la gestion des conséquences d' AGILE en France. La CGT attend des garanties sérieuses pour les salariés qui resteront sur la touche et se gardera d'offrir un chèque en blanc à la direction.

Impact au niveau mondial (12 pays)
Baisse de l'effectif de 500 postes
Création de 120 à 150 postes
Impact net sur l'effectif : entre 350 et 380 postes.

Màj le 16/09/2008

Par SNICIC-CGT GLAXOSMITHKLINE
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Jeudi 26 juin 2008

Les représentants du personnel des sites de production ont été informés hier d'un projet de réorganisation des structures GMS (Global Manufacturing and Supply) concocté par le groupe. Ce projet de développement Agile  impactera, selon la direction,  l'organisation centrale. Par organisation centrale il faut entendre les fonctions logistiques, achat, qualité etc. La direction explique en partie ce projet par le fait que ces fonctions, depuis de nombreuses années, sont restées en l'état alors que plusieurs sites de production ont été réorganisés ou supprimés. Nous ne connaissons pas à ce stade l'impact  sur chaqu'un des sites, mais nous pouvons d'ores et déjà annoncer le chiffre théorique global de 500 postes supprimés, chiffre qui serait atténué par la création de 120 à 150 postes.
Selon la direction, le siège et la Visite Médicale ne seront pas impactés par la mise en place du processus Agile  qui, apprend-on,  aurait déjà du être annoncée au 1er trimestre 2008.
Nous nous interrogeons particulièrement sur les effets potentiels de ce nouveau projet sur des sites comme Mayenne, déjà impacté par une fermeture, et sur NDB qui commence tout juste à sortir de ses aléas de production.
Le CCUES sera informé et consulté dès que les conséquences pour la France seront connues.

Plus que jamais les salariés de GSK sentent une épée de Damoclès au-dessus de leurs têtes...après Hérouville, Mayenne... un avenir incertain.

En 2007 GSK comptait 85 sites de production dans 37 pays avec environ 35000 salariés.
Par SNICIC-CGT GLAXOSMITHKLINE
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Jeudi 19 juin 2008

Le personnel de GSK Beecham à Heppignies s'est mis en grève pour une durée indéterminée. Les travailleurs protestent contre le manque d'avancée des négociations en cours avec la direction générale du groupe qui a annoncé la fermeture du site. Selon les syndicats, rien n'a été proposé en matière d'indemnités de fermeture ou de compléments de prépension. Le site occupe 290 personnes. Selon le calendrier avancé par la direction, la fermeture définitive du site de Heppignies est prévue pour décembre 2009, mais une fermeture partielle devrait déjà intervenir en novembre prochain.
Source: http://www.lalibre.be

Un préavis avait été déposé en front commun syndical CNE-SETCa.  Cette grève traduit "la dégradation rapide et profonde du personnel envers la DRH de l'entreprise et de la concertation sociale",

La maison mère de GSK avait décrété, en octobre dernier, la fermeture du site d'Heppignies, qui produit depuis plus de 20 ans des antibiotiques à base de pénicilline, par manque de rentabilité. Les négociations sur les mesures sociales avaient débutées début juin.

La CGT de GSK France, par l'intermédiaire de son Délégué Central,  exprime sa solidarité avec les salariés de GSK Héppignies et soutien leur juste combat.

Par SNICIC-CGT GLAXOSMITHKLINE
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Mercredi 5 mars 2008

Après une phase de recherche d'un repreneur pour le site d'antibiotiques belge de GSK employant 290 personnes, la direction a annoncé la semaine dernière l'abandon de cette piste. Les repreneurs potentiels qui s'étaient manifestés n'auraient pas apporté de garanties suffisantes sur le maintien de la totalité des emplois sur le site. On se dirige donc vers une fermeture pure et simple.
Selon http://www.rtlinfo.be, les syndicats prévilégient la piste du reclassement sur les autres sites de GSK, à Rixensart, Wavre et à Saint-Amand-les-Eaux en France, piste qui a avait déjà fait l'objet de promesses de la direction, rappelle-t-on, quand l'annonce d'une possible fermeture avait été faite en octobre dernier.
Concernant Saint-Amand-les-Eaux (95 km séparent Héppignies de cette ville), nous notons simplement que les salariés du site de Mayenne peuvent y trouver une "possibilité" de reclassement, alors que des "promesses" ont été faites à ceux d'Héppignie ? 
Les mots ont leur importance.

 

 

Par SNICIC-CGT GLAXOSMITHKLINE
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Dimanche 2 décembre 2007

Après l' annonce du plan d'économie mondial…

 

… un Comité Central de l’Unité Economique et Sociale GSK France (CCUES) s'est tenu ce jour 25 octobre. Pour rappel, cette instance regroupe des Représentants du Personnel, de l’ensemble des sites français GSK.  La CGT a dans cette instance un nombre important d'élus.

 

Le sujet majeur de cette réunion fut l’annonce faite dans la presse d’un plan de restructuration mondial.

 

Ce plan, sur lequel nous n’avons pas à ce jour d’éléments détaillés, a pour objectif une baisse globale des coûts de fonctionnement d’environ 1 Milliard d’Euros d’ici 2010 : 40 % de ce montant concernera le Siège et la VM, alors que GSK se prépare à un lancement d'importance (le Cervarix) devant générer un chiffre d'affaire conséquent. En 2008 le plan d'économie devra dégager 500 millions d'euro! C'est dire que la fin de l'année sera riche en annonces.

 

Pour justifier sa décision, GSK explique qu’il faut garder la confiance de nos investisseurs.

 

Cette confiance, toujours selon GSK,  est entamée par la baisse des volumes aux Etats-Unis d’Avandia, par la concurrence grandissante des génériques, et par un résultat financier inférieur aux attentes.

 

David Pulman, qui fait parti des instances dirigeantes de GSK annonce sans surprise qu’il y aura un impact sur l’emploi, avec cette première information : la fermeture du site de Cidra "suite au déclin du volume des ventes d'Avandia et d'Avandamet, et à  la perte du brevet d'exclusivité pour Coreg". 900 salariés se retrouveront sans emploi.

 

En revanche nous ne connaissons pas à ce jour l’importance de cet impact sur les sites GSK en France.

 

D’ici la fin de cette année, la Direction informera les Instances Représentatives du Personnel du détail de ce plan de restructuration mondiale.

 

La CGT ne peut que regretter encore une fois que l’industrie pharmaceutique préfère privilégier les enjeux financiers plutôt que les besoins humains.

 

Vous serez tenus informés de l’évolution de cette situation au cours des prochaines semaines.

Par snicic.gsk
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