CCUES

Vendredi 9 octobre 2009


Exclusif le Porte Voix -

Le CCUES (Comité Central de l'Unité Economique et Sociale) a rendu le 8 octobre un avis sur la création en France de la co-entreprise VIH avec PFIZER,  permettant la mise en œuvre du transfert de 45 salariés GSK.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5i0PSg4av_n1OaBseYRuiyiBq_Ebw

La co-entreprise est en place au niveau monde depuis le 1er octobre.

En France, elle comptera à terme 50 salariés ; 5 postes vacants resteront donc à pourvoir, préférentiellement par des salariés issus de Pfizer s'ils se portent candidats.

Un certain nombre de visiteurs médicaux transférés subiront une modification de leurs secteurs géographiques de prospection.  Les organisations syndicales ont obtenu que celles ou ceux  qui seraient amenés à refuser la modification de leurs contrats de travail puissent être reclassés au sein de GSK ou, en cas de refus de tout reclassement interne, bénéficier de mesures sociales de même nature que celles en vigueur chez GSK.

Les Organisations Syndicales ont également obtenu les garanties suivantes :

·      Outre leur ancienneté, les salariés transférés garderont les avantages liés aux accords en vigueur dans GSK : PERCO, CET, Temps de travail etc. La Participation et l’intéressement feront l’objet de la mise en place de nouveaux critères liés au contexte de la nouvelle structure.

 

·      Si des licenciements économiques devaient intervenir dans une période allant de la date du transfert des salariés à fin 2013, les salariés de la co-entreprise bénéficieraient de mesures sociales de même nature que celles mises en œuvre au sein de GSK France.

Une stratégie exclusivement pour les actionnaires

Si les représentants du personnel au CCUES reconnaissent les avancées obtenues sur l’aspect social du transfert, ils pointent en revanche une opération exclusivement destinée à augmenter la rentabilité au bénéfice des actionnaires. La nouvelle entité ne comprend aucun service support (DRH, Advm, Informatique…) cette prestation étant entièrement assurée par 33 salariés à temps plein continuant leur activité au sein de GSK.

La CGT à pris position sur le projet par une déclaration en séance, soutenue par la CFDT :

" La CGT prend acte des garanties obtenues pour les salariés transférés et de l’engagement de la future direction de la co-entreprise de respecter les termes de lACCORD RELATIF AUX CONDITIONS DE TRANSFERT DES SALARIES AU SEIN DE LA FILIALE FRANCAISE DE LA CO-ENTREPRISE VIH GSK / PFIZER passé avec les Organisations Syndicales le 6 octobre 2009.

Cependant, compte tenu de la perte de chiffre d’affaire pour GSK que représente la création de co-entreprise ; Compte tenu de l’affaiblissement de L’UES GSK France en termes d’effectif et d’emplois potentiels ; Compte tenu de la faible visibilité sur la pérennité de l’emploi au sein de la nouvelle entité ; Compte tenu du manque de précisions sur le contenu et le devenir des prestations support restant au sein de GSK,

les élus CGT  ne cautionnent pas ce projet. "

 

 

Par SNICIC-CGT
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Vendredi 1 mai 2009

Màj le 02/05/2009 - Vous lirez ci-après les avis du CCUES qui ont permis de clore le processus de consultation sur le PSE et ainsi de mettre la direction en mesure d'entamer la mise en place de la nouvelle organisation des sites d'Evreux, NDB et des Ulis. Des expertises votées par les CHSCT d'Evreux et de NDB permettront ultérieurement de vérifier si la nouvelle organisation est viable en termes de conditions de travail et de sécurité. En fonction des résultats, il sera temps d'inciter la direction à mettre en place des mesures correctrices du type réaffectation de personnels sur telle ou telle activité, ou sur telle ou telle ligne de production...

Les élus doivent encore travailler mardi sur la rédaction définitive du livre 3. La direction doit travailler sur une synthèse des mesures à remettre à chaque salarié.

Sans versé dans un auto-satisfecit déplacé, le Porte-Voix salue la détermination des salariés qui a permis à leurs élus, tous syndicats confondus, d'arriver aux résultats que nous connaissons aujourd'hui (95 postes de sauver: 85 à Evreux, 5 à NDB et 5 aux Ulis sur les 848 annoncés en février auxquels s'ajoutent les postes pouvant être gagnés par l'ouverture de la CAA aux non licenciés - Mesures de reclassement et d'indemnisation améliorées...) et ce même si les soutiens n'ont pas toujours été au rendez-vous. Même si le nombre de licenciements a été réduit, nous n'oublions pas qu'encore trop de nos collègues seront demain en recherche d'emploi. Les élus CGT seront  toujours là pour les conseiller et se battre à leur côté.

Avis votés à l'unanimité par les élus du CCUES
Comme nous l’a démontré le rapport d’expertise Secafi lors de sa présentation, il n’y a pas de motif économique et d’éléments factuels pour le maintien de la compétitivité à Evreux (même s’il y a un effet de baisse de volume sur certains produits).  Aucun autre élément ne permet de démontrer l’ampleur des suppressions d’emplois indiqué dans le livre 4.  Il y a cependant des éléments qui permettent de montrer le renforcement de la rémunération des actionnaires, quitte à endetter l’entreprise aussi pour le faire.

 

Pour les Ulis, le projet de réorganisation viserait à rejoindre une volumétrie d’emploi identique aux autres unités de recherche (« DPU ») du groupe GSK. Le CCE avec son expert a démontré qu’un modèle encore plus performant pouvait être mis en œuvre. Ce modèle en deux équipes de recherche permettait de limiter le nombre de suppressions d’emplois.  Ce modèle était tout à fait en adéquation avec la stratégie R&D souhaitée par GSK : des petites équipes qui trouvent. Les ajouts sur l’organisation de la Direction n’ont pas toutes été entendues. Il nous parait toujours important de renforcer l’équipe de 2 biologistes.

 

Vous nous avez entendu sur les externalisations. Vous nous avez en effet donné des exemples chiffrés avec des différentiels de coûts négligeables en regard de conditions sociales détériorées dans ce type de sous-traitance (par exemple : services techniques traitement de l’eau, laverie, petits travaux, les animaliers et l’accueil aux Ulis) : On externalisait l’activité mais on licenciait les salariés. Il conviendra d’être vigilant à ne pas externaliser ces activités dans les années à venir !

 

De façon générale, l’ensemble des salariés est touché mais la structure de Direction n’est pas impactée et on rajoute même un directeur adjoint OPI à Evreux.

 

On nous propose un nouveau modèle mais qui garde les mêmes processus et les mêmes systèmes de Décision.  Comme le disait Einstein, « on ne résout pas les problèmes avec les modes de pensée qui les ont engendrés ». 

 

Pour Evreux, vous souhaitez mettre en place une organisation. Nous vous avons montré les limites de celles-ci avec les conséquences possibles sur la santé et/ou sur la charge de travail des salariés. Vous prendrez la responsabilité de vos décisions personne par personne. Pour la partie production il y a danger pour les salariés qui travailleront seuls ou en nombre insuffisant sur ligne. L’expertise mandatée par le CHSCT d’Evreux donnera des éléments factuels que nous analyserons avec attention. Par ailleurs, tous les projets d’améliorations proposés (les « initiatives ») qui conduisent aux réductions d’effectifs importantes pourraient ne pas délivrer.  Il ne serait alors pas possible d’assurer la production des volumes du site.

 

Vous indiquez mettre en œuvre ces organisations  pour assurer la Pérennité des sites. Nous prendrons toute la mesure des engagements des Directeurs GSK en France et mondial pour le futur de ces sites.

Le Comité Central GSK France a travaillé dur avec ses experts pour faire des contre-propositions sur le projet de suppressions de 848 emplois annoncés début février pour les sites d’Evreux, Les Ulis et Notre Dame de Bondeville. Il a été entendu sur 85 emplois à Evreux, 5 à NdB et  5 emplois aux Ulis. Ce qui prouve que les organisations proposées avaient besoin d’être étoffées et auront encore besoin de l’être à Evreux si des volumes pour les pays émergents sont à fabriquer sur ce site.

 

Avec des marges qui ne sont en aucune comparaison avec d’autres sociétés en dépôt de bilan, qu'en est-il de la responsabilité sociale et citoyenne de GSK?

Par ailleurs,  aujourd’hui, licencier alors qu’on gagne beaucoup d’argent est une insulte aux salariés, une insulte aux instances politiques et une insulte aux organismes payeurs (sécurité sociale et mutuelle).

 

L’essentiel du chiffre d’affaires Français (1,97 milliards d’euro) est financé par la collectivité : la sécurité sociale et les complémentaires maladies. Le résultat net comptable 2008 pour la France a été de 149 millions d’euro. Qu’en est-il du budget utilisé pour ce plan social ?

 

Ce sont les décisions du Groupe GSK et sa politique commerciale qui entraînent des ajustements, toujours sur la même variable d’ajustement: les salariés.

Notre avis est défavorable  à l’unanimité sur le livre 4.

 

Le CCUES déplore que toutes les propositions étayées par le cabinet Secafi et les membres du CCUES n’aient pas été prises en compte par la Direction. Ces propositions visaient certes à la sauvegarde de l’emploi mais aussi à assurer la pérennité des sites avec des conditions de travail acceptables. Nous déplorons également que la première demande sur les mesures d’accompagnement et les indemnités de licenciement n’ait pas été retenue.

Notre avis est défavorable  à l’unanimité sur le livre 3.

 

Sur les critères d’ordre, nous regrettons que les critères liés à la situation professionnelle n’aient pas été supprimés.

Nous avons cependant noté une pondération très faible.

A ce stade, nous déplorons un ciblage sur les catégories professionnelles qui ne permettra pas d’appliquer ces critères d’ordre avec efficacité ! Il appartiendra aux CE des différents sites de réduire au maximum le nombre de ces catégories professionnelles.

Notre avis est défavorable sur les critères d’ordre.

Par SNICIC-CGT
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Mercredi 29 avril 2009
Après trois jours de réunion, le CCUES a rendu un avis motivé sur le PSE dans la soirée. Au final, les élus ont pu sauver 20 postes supplémentaires à Evreux : 12 postes pour les OPI, 4 postes pour la logistique et 4 postes pour le contrôle qualité, ce qui ramène le nombre d'emplois sauvés à 85. La possibilité de sauver 194 emplois à Evreux, NDB et les Ulis par le biais de la CAA (Cessation Anticipé d'Activité) reste acquise. Concernant le congé de reclassement et l'indemnisation des salariés licenciés, un compromis acceptable a été trouvé qui se résume par deux choix possibles pour le salarié licencié : choix entre une période longue de reclassement avec une indemnisation moindre et une période plus courte avec une indemnisation plus conséquente.

Sur cette base, la CGT, une des deux organisations ayant appelé à la grève, a indiqué qu'elle appellerait au déblocage du site. La CGT a également demandé que la question du règlement des jours de grève soit abordée localement avec les syndicats.

Dans la matinée, la direction avait menacé d'utiliser les moyens légaux pour débloquer l'usine si rien n'était fait pour permettre aux palettes de médicaments de sortir. La CGT a alors indiqué qu'un tel choix ne serait pas glorieux pour l'image de GSK surtout si aucune proposition de sortie de crise n'était faite auparavant et qu'en tout état de cause le syndicat n'appellerait pas à la reprise du travail sans avancées significatives sur le volet indemnisation du plan.

A cette heure, nous ne savons pas encore si les piquets ont été levés.

Sur les mesures du plan, nous donnerons plus de détail sur ce blog ultérieurement.


 
Par SNICIC-CGT
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Lundi 27 avril 2009

Màj le 28/04/2009 - Une centaine de salariés grévistes de GSK Evreux ont fait le déplacement au siège social à Marly-le-Roi le 27 avril pour faire entendre leur voix, alors que s'ouvrait une réunion du CCUES sur la future organisation du site d'Evreux. Les salariés étaient accompagnés du maire et d'élus de Gauche de la ville d'Evreux qui avaient mis deux cars à leur disposition. La presse télévisuelle était présente et les salariés et leurs représentants syndicaux ont pu largement s'exprimer. En dépit de la présence de la police et de nombreux agents de sécurité devant le site, les grévistes ont fait preuve de civisme et la direction de convivialité en leur faisant amener du café. certains ont demandé aux salariés du siège social accédant au site en voiture de les rejoindre dans le mouvement. Le siège social doit subir, à son tour, dès la fin de l'année une coupe dans ses effectifs. Le PDG a reçu une délégation de cinq salariés qui lui ont demandé d'accéder à leurs revendications: "Nous réclamons une indemnité de départ de 80 000 €; 4 mois de salaire  par année d’ancienneté, 48 mois de congé de reclassement et non  pas la proposition de 30 000€ que certains syndicats souhaitent, ce n’est pas nos revendications, ceux là marchent avec la direction pas avec nous ! "  Les élus ont continué à argumenter pendant la réunion du CCUES sur la nécessité d'aller au-delà des 65 postes que la direction propose de sauver sur les 172 préconisés par l'expert Sécafi. Il n'a été enregistré aucune avancée notoire sur ce point. Poursuite des discussions le 28 avril...

Lire ici article du Paris-Normandie :
http://www.paris-normandie.fr/index.php/cms/13/article/147514/Sarkozy_espere_a_Glaxo
 

Par SNICIC-CGT
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Vendredi 24 avril 2009
La séance du CCUES du 24/04/2009 a permis de revenir sur les propositions de la direction. L'objectif premier des élus est d'aller bien au-delà des 65 postes pour s'approcher le plus près possible de l'effectif cible préconisé par l'expert Secafi. Il est important de se battre sur cet aspect car il en va de la poursuite de l'activité de production avec des conditions de sécurité et de travail optimales. 
L'argumentation des élus construite au cours de la réunion d'aujoud'hui sont autant de points d'appui pour les séances de la semaine prochaine. 

Demande CGT au CCUES
Dans l'effort collectif de recherche de solutions pour assurer la pérennité de nos sites et pour sauvegarder l'emploi, nous proposons que nos dirigeants au sein des Comités de Direction renoncent à tout ou partie de leurs bonus et stock-options. Ceci aurait pour objectif, d'une part, de contribuer à allonger le budget alloué au PSE et constituerait, d'autre part, un signal fort et une réelle solidarité envers les salariés.

Les salariés de GSK Evreux sont en grève depuis hier
Ils demandent une indemnité extra-conventionelle de 80.000 euros, plus quatre mois de salaire par année d’ancienneté pour chaque salarié concerné par le plan social. Les salariés réclament également un accompagnement par la cellule de reclassement d’une durée de 48 mois avec maintien du salaire. Une intersyndicale a déposé hier ces revendications auprès de la direction de GSK Evreux.

Par SNICIC-CGT
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Mercredi 22 avril 2009

Le CCUES attendait une réponse au sujet de 56 emplois sur les 180 qui peuvent être maintenus dans l'organisation. Après étude, la direction propose de maintenir 65 emplois à Evreux. 13 postes seront aussi créés au CID. Une réponse doit être donnée ultérieurement pour NDB et les Ulis et ainsi que sur les secteurs concernés.
Les 397 postes créés seront pourvus en interne par des salariés en position de reclassement.
194 personnes pourraient bénéficier d'une CAA à condition que leur volontariat permette de sauver un poste et qu'ils remplissent les conditions exigées pour la CAA (55 ans au 21/12/2010 et 5 ans de portage). A noter: 194 est un nombre théorique car l'ensemble des personnes concernées ne seront pas forcément volontaires.
Les élus n'ont pas eu, à ce stade, des réponses favorables pour ce qui est de la durée du congé de reclassement et de l'indemnité extra-conventionnelle.
Les élus attendent des réponses vendredi sur les autres mesures: formation, création d'entreprise, prise en charge financière de la mobilité etc...

Par SNICIC-CGT
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Samedi 18 avril 2009

Màj 21/04/2009 - Après trois jours de réunion à Marly, la preuve est faite que la direction entend beaucoup les élus mais ne les écoutent que très peu. En effet les préconisations argumentées de l'expert pour maintenir 180 emplois dans l'organisation future ont reçu de la part de la direction des réponses (orales) tenant plus de la redite et de l'étude de texte qu'à une contre-argumentation construite. Un seul point "positif" cependant : sur l'ensemble des 180 emplois pouvant être maintenus, la direction accepte d'en analyser une soixantaine et reviendra vers les élus avec des réponses aux cours des réunions à venir. Maigre consolation !
Au bout de ces trois jours d'échanges la question cruciale reste donc posée : comment GSK compte améliorer la productivité de 40% avec l'effectif présenté dans le Livre 4 ?

Volontariat CAA
L'autre demande des élus concerne l'ouverture de la CAA (Cessation Anticipée d'Activité) à l'ensemble de GSK France et à tous les salariés volontaires pour sauver un poste et pouvant liquider leur retraite à taux plein dans les cinq ans suivant la fin de l'application du plan, c'est-à-dire après le 31/12/2012. Cette mesure telle que proposée permettrait de sauver jusqu'à 200 emplois.
A cette demande la direction fait la contre-proposition suivante : ouverture de la CAA aux salariés de 55 ans et plus d'Evreux DTI, de NDB et du CID pouvant liquider leur retraite à taux plein dans les cinq ans . Cette mesure serait ouverte pour les salariés dont le poste n'est pas supprimé mais volontaires pour sauver un poste et ce jusqu'au 31/12/2010. Cette mesure permettrait de sauver 194 emplois: 128 à Evreux, 61 à NDB, 5 au CID. Attention, l’ obtention de toute CAA ne se ferait qu’à partir de 55 ans et avec un portage maximum de 5 ans.
Ces propositions ramènent le présent PSE strictement au niveau de celui qui s'applique à GSK Mayenne.

Doit-on se satisfaire de ces réponses a minima, quand on connait le potentiel financier de GSK ?

Par SNICIC-CGT
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Mardi 7 avril 2009

Au cours de cette réunion, les points suivants ont été abordés.

1) Prime dite de performance  (5000 € nets)

Sont éligibles :

Les CAA pénibilité et les CDD au prorata temporis de leur présence sur 2009.
Les CDI présents sur 2009 et les personnes en longue maladie. Les personnes dans le périmètre d'Agile.

Son exclus (sauf si impactés par le PSE):

Les membres du comité de direction; les personnes en congé sabbatique; les congés parentaux non présents sur 2009; les personnes en invalidité; les personnes en congé formation.

2) Volontariat CAA

Le CCUES a fixé comme préalable aux négociations, l'ouverture à tout  GSK France du volontariat avant que toute suppression de postes ne soit notifiée. Par cette mesure,  200 postes pourraient être sauvés en plus des 180 postes que l'expert a défini comme étant incontournables dans l'organisation future.

La mesure proposée par les élus du CCUES permettrait par exemple à un salarié senior de pouvoir partir en CAA le 31 décembre 2012 si il peut liquider sa retraite à taux plein cinq ans plus tard. Il resterait dans les effectifs jusqu'au 31 décembre 2012. Pour être éligible au volontariat il faudra que le salarié candidat puisse sauver un poste.

La direction estime que la mesure coutera cher à GSK, ce à quoi les élus rétorquent qu'il coûterait encore plus cher à la collectivité d'assumer une indemnisation aux futures chômeurs.

La direction accepte cependant d'étudier la faisabilité de cette mesure en effectuant des simulations. Ces dernières seront transmises aux élus au cours des prochaines réunions.

Le périmètre accepté par la direction est le suivant : GSK France, à l'exclusion du siège et du bâtiment Adam. Concernant l'inclusion de Mayenne dans le périmètre, une réponse doit être donnée ultérieurement.

Par SNICIC-CGT
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Dimanche 5 avril 2009

Négociations PSE suite et pas fin...

La priorité pour les élus pendant tout le processus qui va suivre consistera à réduire le plus possible le nombre de licenciements contraints.

Pour y parvenir, deux leviers :

1) L'expert choisi par le CCUES démontre dans son rapport que plus de 180 postes peuvent être maintenus dans l'organisation. Les élus vont se battre là-dessus et sont dans l'attente d’une réponse argumentée de la part de la Direction.
 
  
2) Un deuxième levier consiste à étendre au maximum de salariés le dispositif de cessation anticipée d’activité (CAA).

Le projet de PSE prévoit en l'état un dispositif de cessation anticipée (CAA) pour les salariés qui pourraient bénéficier dans les 5 ans de leur retraite à taux plein et qui auraient 55 ans au plus tard le 30 septembre 2010. Mais l’accès à ce dispositif n’est ouvert qu'aux salariés dont le poste sera effectivement supprimé. De ce fait, s
eulement une quarantaine de salariés seraient concernés par la mesure CAA sur le site d’Evreux et moins d’une dizaine aussi bien pour les site de NDB que des Ulis.

Les élus proposent donc d’ouvrir  le dispositif de la CAA à tous les salariés de GSK France qu’ils soient impactés ou non (à partir du moment où les départs permettraient le reclassement des salariés impactés) et qui atteindraient l’âge de 55 ans au plus tard le 31 décembre 2012. Concrètement, cette proposition permettrait à un salarié âgé aujourd’hui de 52 ans, de partir en CAA à son 55ème anniversaire avant le 31 décembre 2012.

Cette revendication permettrait d’éviter plus de 200 licenciements secs en plus des 180 postes qui pourraient être maintenus à l’effectif.

Autres points

CCUES du 25 mars: Information/consultation sur la création de 10 CDI à Mayenne, suite à une augmentation des volumes sur les antibiotiques. La séance a été interrompue pour permettre d'aborder un sujet préoccupant, à savoir la diffusion massive des livres 3 et 4 sur le site d'Evreux.

Lundi 30 mars : Visite sur le site d'Evreux du Secrétaire d'Etat Bruno Lemaire et Madame le préfet. Monsieur Lemaire a exprmimé (notamment)  ses inquiétudes quant à l'apport de volumes pour le site s' il devait s'y produire des perturbations. Les élus lui ont indiqué que les contre-propositions élaborées avec l'expert permettent d'éviter la suppression d'un certain nombre de postes sur le site.

Les élus se tiennent à l'écoute des salariés pour toute question, proposition, demande d'informations. Des commentaires peuvent être postés sur le site du Comité d'Entreprise de GSK Evreux et aussi par l'intermédiaire de ce blog.

Planning prévisionnel des réunions

7 avril 2009: CCUES sur les mesures sociales proprement dites suivie de CE le lendemein
15 et 16 avril : CCUES; CE le 17 avril 2009. Sujet: organisation
22 avril 2009: CCUES; CE le 23 avril 2009. Sujet: mesures sociales
27 et 28 avril 2009: CCUES (Réunion 3)

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Vendredi 6 mars 2009

Les cabinets qui interviendront sur le reclassement des salariés licenciés (cabinets choisis unilatéralement par GSK) sont BPI pour Evreux et NDB et Right Management pour les Ulis.
 
Si les élus du CCUES, aidés par les experts de Sécafi, ont obtenu gain de cause sur le niveau de définition d'une OVE (Offre Valable d'Emploi), ils n'ont pas pu imposer un mode de rémunération des cabinets susceptible de les inciter à produire plus de résultats dans le reclassement effectif des salariés. Cet aspect sera négocié directement avec la Direction.

Les élus disent NON à la mise en place du cabinet de manière anticipée (c'est-à-dire avant l'avis des élus sur les motivations économiques du plan). Cet avis a été suivi par les CE.
 




Avis du CCUES le 03/03/2009
A ce stade le CCUES attend encore des réponses sur le financement des cabinets de reclassement et n'est pas convaincu sur la nécessité de l'espace conseil sur l'ensemble du périmètre. De plus, il s'interroge sur la nessecité d'avoir deux cabinets de reclassement. Donc, le CCUES ne valide pas la mise en place de l'espace mobilité.



Les élus Cgt ne veulent pas brûler les étapes. Ils considèrent que le temps joue en faveur des salariés. Au regard de la situation économique des bassins d'emploi (taux de chômage important rendant potentiellement le reclassement difficile), un travail d'investigation méticuleux doit être accompli avec l'expert pour sauver des postes d'une part et d'autre part pour créer les conditions permettant d'améliorer le PSE en termes de niveau et de durée d'indemnisation. Pour y parvenir, les élus comptent également sur la mobilisation des salariés.

Une indemnité pour préjudice moral

La demande (*) des élus CGT au CCUES d'une indemnité de préjudice, après avoir reçu le soutien de deux aorganisations syndicales,  semble receuillir l'adhésion de tous, du moins dans sa motivation. Sans surprise, la direction considère cette demande comme excessive... mais les salariés seront seuls juges. Une réunion aura lieue le 11 mars à Marly au terme de laquelle nous devrions être fixés sur la réponse de la direction. La CGT invitera alors les autres organisations syndicales de GSK et les salariés à prendre position et à décider de la suite.


(*) DECLARATION CGT AU CCUES DU 25 FEVRIER 2009 (*)



Devant GSK Evreux le 5 février au lendemain de l'annonce du PSE

  
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Jeudi 26 février 2009

Du fait de l'impact moral de l'annonce du PSE sur les salariés; du fait de l'arrêt du projet "Horizon" en juillet 2008 qui a généré un manque d'activité sur le site d'Evreux; du fait de la non mise en œuvre d'une gestion dynamique des emplois sur les activités impactées, les élus CGT au CCUES demandent pour l'ensemble des salariés une indemnité au titre du préjudice moral, indemnité que nous évaluons à 1000 euros par mois écoulés depuis l'arrêt du projet "Horizon", plus 2000 euros au titre de l'annonce du PSE.

Cette demande n'intègre pas le préjudice lié à l'annonce de la fermeture d'Azantac en décembre 2007.

------

(*) Cette demande se limite trictement au motif évoqué. Elle n'est pas en lien avec les négociations sur le contenu du PSE. Celui-ci est consécutif à la décision de gsk de supprimer 848 postes.

Par SNICIC-CGT
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Jeudi 19 février 2009

Au bout de deux réunions du CCUES, réunions au cours desquelles différents intervenants ont défendu le rationnel du projet activité par activité (fin des présentations le 25 février), nous avons une idée précise des intentions de la direction: laisser une faible marge de manoeuvre à vos représentants pour négocier !

Ainsi la demande de vos élus de pouvoir proposer un cabinet de reclassement a rencontré un refus catégorique.

Nous représentants Cgt regrettons que les élus n'aient pas été associés au choix du cabinet de reclassement. Ce choix est primordial pour l'avenir des salariés impactés.

Rapelons le contexte : un changement de stratégie du groupe aboutit à la mise en place d'un PSE sans qu'aucune recherche de volumes pour le site n'ait été initiée au préalable pour sauvegarder l'emploi.

La mise en concurrence de plusieurs cabinets est l'assurance d'optenir le plus de garanties possibles pour les salariés en termes de propositions de poste, de formation, de durée de prise en charge, d'accompagnement, de mobilité, de définition d'une offre valable d'emploi (OVE) etc. La situation économique du bassin d'emploi (le taux de chômage est de 7.3% à Evreux et de 7.1% pour le département) est telle que cette phase nécessite toute notre attention et notre énergie. Elle fait partie intégrante de la négociation et doit être maîtrisée par vos élus.

Afin de  garantir les droits des salariés amenés à quitter l'entreprise avant le terme des négociations sur le PSE et afin de pouvoir mettre en place dès que possible un espace d'information, la direction accepte de négocier sur le cahier des charges d'un ou de plusieurs cabinets déjà sélectionnés par elle.

Sélectionnés, sur quelle base et avec quelles objectifs de résultats? Nous allons le savoir quand la direction nous présentera le cahier des charges.

Concernant nos collègues du DPE. La direction accepte un aménagement de leurs horaires de travail. Pouvait-elle faire moins… après avoir laisser les salariés dans une situation souvent intenable par manque de travail pendant des mois et sans avoir œuvré pour la mise en place dès l'été 2008 d'une gestion dynamique des emplois sur cette activité, et cela malgré de multiples alertes faites par vos représentants aux CE, CCUES et à la commission GPEC ?

Avec notre expert Alpha-Sécafi nous allons travailler dans les jours qui viennent sur les différentes approches pour la suite, tout en prenant bien soin de ne pas brûler les étapes. Nous devons d'abord être éclairés sur les réelles motivations de ce plan avant toutes autres considérations. Cette première phase de questionnement de la direction et d'échanges est déterminante pour la suite car elle permettra d'influer sur le niveau des mesures sociales. D'où la nécessité d'avancer pas à pas et de maitriser toutes les étapes.

Nous comptons sur vous pour garder la détermination que vous avez su montrer le 5 février.

Faites-nous part de vos avis et suggestions au 06.47.13.21.81 ou 06.47.13.21.93.

 

Syndicat CGT GSK 23 rue Lavoisier 27000 Evreux. Tel : 02.32.28.37.03.    

e-mail : cgt.gsk27@gmail.com


Les procédures légales devant aboutir à la réorganisation se poursuivent avec la perspective de 798 suppressions d'emplois à Evreux. Mais on évoque une reprise partielle. Lire la suite ici:

http://www.paris-normandie.fr/index.php/cms/13/article/106557/Et_si_les_salaries_reprenaient_Glaxo_

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