ACTUALITE

Mercredi 28 octobre 2009

Londres (awp/afp) - Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline a annoncé mercredi une hausse de 30% de son bénéfice net part du groupe au troisième trimestre, aidé par la faiblesse de la livre, et prédit encore plus de croissance au quatrième trimestre grâce aux anti-grippaux.

Ce bénéfice est ressorti à 1,335 milliard de livres (environ 1,5 milliard d'euros), pour un chiffre d'affaires qui a augmenté de 15% et de 3% à change constant à 6,758 milliards de livres. Sur neuf mois, ce chiffre d'affaires a progressé de 16% à 20,274 milliards de livres, et baissé de 1% à change constant.

Le directeur général du groupe Andrew Witty a indiqué par ailleurs, lors d'une conférence de presse téléphonique, que GSK avait déjà expédié en trois semaines 25 millions de doses de son vaccin contre la grippe A(H1N1) Pandemrix, et qu'il avait des commandes pour un total de 440 millions de doses.

Le groupe s'attend "à plus de croissance encore au quatrième trimestre, notamment grâce à des ventes importantes de produits contre la grippe".

M. Witty a admis que le chiffre d'un milliard de livres cité par la presse pour les revenus tirés de cette maladie lui paraissait "proche de la vérité".

Le dirigeant a ajouté que la compagnie avait la capacité de fabriquer plus encore, mais qu'il lui paraissait que la "part du lion" des commandes avait déjà été réalisée.

Le groupe a mis ses bons résultats sur le compte de son intérêt croissant pour les marchés émergents, le Japon et les produits de bien-être.

M. Witty a noté "une preuve directe du succès de notre stratégie consistant à s'écarter du modèle "pilule blanche-Marchés occidentaux".

Ainsi, les ventes sur les marchés émergents ont augmenté de 25% par rapport à l'an dernier, celles au Japon de 19% et celles des produits de bien-être de 8%. Dans cette dernière catégorie, GSK est derrière des produits comme les dentifrices Sensodyne, le médicament de régime alli ou l'anti-tabac Nicorette.

Le groupe cédait 0,99% à 1244 pence vers 13h15 GMT à la Bourse de Londres, dans un marché en baisse de 1,64%.

jq

(AWP/28 octobre 2009 14h46)
romandie news 
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Samedi 24 octobre 2009
Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) va supprimer environ 440 emplois de plus en France. Le chiffre s’ajoute aux 800 emplois déjà annoncés en début d’année. Les syndicats ont confirmé jeudi l’information parue dans les Echos. Lire la suite sur le blog de JC Merle du Conseil Municipal de Marly blog de Jean-Claude Merle 
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Mercredi 7 octobre 2009
Bruno Le Maire, Ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, s’est entretenu avec Andrew Witty, Président directeur général de GSK, de la situation du site de production d’Évreux.

Lire ici le Communiqué de presse du Ministère de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche :
http://www.drakkaronline.com/article82287.html
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Vendredi 24 juillet 2009


Exclusif le Porte-Voix -

650 départs sont programmés jusqu'en 2012 sur le site de GSK Evreux sur un effectif de 1700 salariés. 120 salariés ont d’ors et déjà quitté l'entreprise. 130 personnes (1) auraient accepté de différer leur départ de 3 à 9 mois du fait de la commande exceptionnelle de Relenza (2) pour l'export. Pour les mêmes raisons, 71 intérimaires sont embauchés pour une durée minimum de 3 mois. Ces intérimaires s’ajoutent aux 90 autres déjà en poste, essentiellement pour un motif de remplacement. La direction ne précise pas si les intérimaires déjà en place seront à un moment ou à un autre affectés à la production du Relenza. La CGT dénonce vivement l’emploi d’intérimaires en pleine application d’un PSE et ensuite que ces derniers aient été recrutés parmi des personnes n'ayant reçu aucune formation sur le Relenza, alors que des ressources formées sont a priori disponibles dans les agences d’intérim. Conséquence: les salariés en place, affectés par le Plan Social, devront les former. Dès la fin du processus de consultation en mai dernier, l'imminence de volumes à réaliser pour le Relenza était connue. La CGT avait alors demandé l'ajournement du PSE: refus de la direction qui estime que les motivations de ce plan restent d'actualité, à savoir pérennité et rentabilité du site d'Evreux.

 

La CGT doute qu’il existe une réelle volonté de GSK de trouver de l’activité aux salariés licenciés et de manière plus large de maintenir l’emploi en France. Ainsi la commande passée le 10 juillet par le gouvernement pour 50 millions de doses de vaccins adjuvanté grippe A H1N1 dans le cadre du plan national de prévention ne sera pas réalisée sur le territoire national. Bonne nouvelle donc pour la santé publique, moins bonne nouvelle pour les salariés et l'emploi.

Dans le même temps, GSK publie un bénéfice supérieur au consensus au deuxième trimestre et estime que les ventes de vaccins seront un puissant stimulant au second semestre. L’entreprise profite de la baisse de la livre car elle vend la grande majorité de ses produits à l'étranger.

La direction n’a ni confirmé ni démenti la rumeur persistante selon laquelle 300 salariés du site d’Evreux seraient en arrêt maladie.

(1) Chiffre fluctuant en fonction des sources. La direction parle de 160 personnes.
(2) Antiviral contre la grippe A

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Jeudi 23 juillet 2009

Le groupe GSK a vu son bénéfice après impôts gagner 11% à 1,46 milliard de livres sterling, sur le trimestre terminant le 30 juin. Le chiffre d'affaires a atteint au deuxième trimestre 6,75 milliards de pounds, en progression de 15%, porté par une bonne activité dans les marchés émergents et dans la branche Vaccins (+14% pour les deux). Source: boursorama

 

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Samedi 2 mai 2009
Le laboratoire britannique GlaxoSmithKline (GSK), qui fabrique l'antiviral Relenza auquel le virus de la grippe porcine est sensible, a annoncé vendredi qu'il avait augmenté ses niveaux de production pour en produire 50 à 60 millions de boîtes par an.

Lire dépêche AFP ici:
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hvkjNPEosxsRwcImlOJvHeRaVyiw
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Jeudi 19 mars 2009

La journée de manifestation nationale a vu le cortège d'Evreux grossi par un nombre important de salariés de GSK parmis lesquels se sont distingués ceux du centre de recherche des Ulis où 37 postes doivent être supprimés.

Entre autres slogans, on  a pu lire sur des blouses, des propos hostiles aux syndicats de GSK Evreux accusés d'avoir "lachés" les salariés grévistes en leur demandant de reprendre le travail après avoir optenu la prime de 6500 euros hors PSE. L'appel à la reprise avait été lancé hier par une intersyndicale après que la consultation par vote à bulletin secret  ait échoué, faute de règles bien définies (Qui devait prendre part au vote ? Les grévistes seuls? Tous les salariés?) et aussi du fait du comportement peu "démocratique" de certains. Les salariés grévistes ont donc eu l'impression de s'être fait subtiliser la sortie de grève d'autant qu'aucun débat n'a pu s'instaurer pour l'accompagner.

Les grévistes avaient bloqué l'usine entre 11 et le 18 mars. Ils se relayaient nuit et jour devant les trois portes de l'usine, laissant entrer et sortir les salariés qui voulaient travailler mais empêchant toute entrée de camions.


Photo: Evreux le 19 mars 2009

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Mercredi 18 mars 2009

Le travail a repris aujourd'hui chez GSK Evreux après une semaine de grève. Les syndicats ont obtenu 6500 euros bruts en reconnaissance de la "souffrance subie par les salariés depuis l'annonce du plan". Cette somme a été "arrachée" après de difficiles négociations qui ont commencées hier à Marly par une première proposition de la direction à 4000 euros et qui se sont poursuivies sur le site d'Evreux. Les 6500 euros obtenus concernent tous les salariés de la production, du DPE, des Ulis et les salariés de NDB impactés par le plan; fait plutôt rare, elle ne se décompte pas du budget alloué au PSE.

En revanche le paiement des jours de grève n'a pas été accordé. La direction propose tout au plus de les remplacer par une partie des JNT (Jours Non Travaillés obtenus dans le cadre de la réduction du temps de travail) dont disposent les salariés.

Amertume !
Certains salariés sont légitimement déçus de ce résultat au regard de la demande initiale qui était de 10000 euros. Ils ne conçoivent pas que les jours de grève ne leurs soient pas payés alors que leur action tenace pendant toute une semaine à permis d'optenir pour tous cette indemnité. Les syndicats continuent à travailler sur le PSE afin d'avoir des conditions favorables aux salariés en termes de durée, de niveau d'indemnisation, de formation... Ils doivent aussi étudier avec leur expert des pistes qui permettraient de sauver un certain nombre de postes.

Le porte-voix salue le sens civique des salariés et l'énorme travail des délégués syndicaux qui ont su jouer leur rôle en dépit des tensions.

Par SNICIC-CGT
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Mardi 17 mars 2009

Après plus de huit heures d'échanges ponctués par de nombreuses interruptions de séance,  hier au siège social de Marly-Le-Roi, les négociations sont restées bloquer à 5000 euros brut pour la prime dite de préjudice moral, la somme revendiquée par les salariés restant à 10000 euros. Steve Blackledge, vice-président chargé des opérations et de l'approvisionnement, s'est déplacé de Londres pour mener les négociations. Après avoir indiqué son attachement au site ébroïcien dont il a été le directeur de 1998 à 2001,  Mr Blackledge a indiqué que la situation de blocage d'Evreux observée aujourd'hui ne facilite pas la recherche de volumes pour le site. Il a ensuite questionné les élus sur les véritables motivations de la demande de 10000 euros. Les élus ont répondu que les salariés se trouvent dans une situation d'attente intolérable suite à l'annonce du plan et se sentant "trahis" par GSK ont besoin d'un signe fort de reconnaissance. Le vice-président s'est attaché ensuite à expliquer son "éthique" en la matière : à son sens GSK fait face à ses responsabilités en proposant aux salariés un PSE de qualité, PSE qu'il a proposé - partant d'un bon sentiment ! - de dévoiler en partie pour calmer les esprits. Les élus ont alors rétorqué que le PSE est en négociation pour être améliorer et que la loi française n'autorise pas à communiquer sur son contenu à ce stade.

Concrètement
La proposition de départ de la direction était de 4000 euros brut, somme correspondant a une avance non remboursable sur un système de performance dont les contours restent à négocier avec les syndicats. Le périmètre de l'avance n'intègrent qu' Evreux (DPE et Production) et les Ulis.
Après de multiples échanges,  cette proposition de départ a évolué de la manière suivante: intégration dans le périmètre de l'avance les salariés de NDB dont les métiers sont impactés par le plan. Mr Blackledge a paru surpris de la volonté afichée des élus de NDB de faire partie du périmètre, considérant le site faiblement impacté.  Il demande à les rencontrer le plus tôt possible afin de mieux comprendre la véritable nature des problèmes vécus sur leur site.
Relèvement de la somme à 5000 euros brut, payable dans les meilleurs délais.
L'ensemble de ces propositions s'entendent hors budget PSE.
Les élus ont également demandé le paiement des jours de grève. Cette demande a rencontré un refus de principe. La direction accepte cependant que ces jours soient traités en débit/crédit.

Et maintenant...
Les propositions de la direction ont rencontré ce matin l'hostilité d'un grande partie des grévistes qui ont décidé de maintenir les piquets. Les délégués CGT demandent  aux salariés de rester calme et font appel au civisme -conditions incontournables pour parvenir à des résultats satisfaisants - dans l'attente de les consulter démocratiquement sur la suite à donner au mouvement. La situation à Evreux reste cependant très tendue à cette heure ...

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Voir dépêche AFP : http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/News/index.php?newsID=215175


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Jeudi 12 mars 2009

Les salariés de GSK Evreux sont en arrêt de travail depuis hier matin, se relayant sur trois piquets de grève autour de grands feux nourris par des palettes usagées et autour de thermos de café fort.
Le mouvement a commencé à l'initiative même des salariés qui se sont saisis de la revendication de la CGT d'une prime de 10000 euros en reconnaissance du préjudice moral lié à l'annonce du PSE, revendication à laquelle s'étaient ralliés la CFDT et ensuite l'Unsa.
Au cours d'un CCUES hier à Marly-Le-Roi la direction s'est déclarée prête à prendre en compte ce préjudice mais seulement pour les salariés dont le poste sera supprimé au terme du processus de consultation des syndicats.
Ainsi la direction propose de leur verser en sus des autres indemnités, une indemnité de 3000 euros payables en deux fois. Une idemnité de 8500 euros serait aussi versée si en fin de reclassement le salarié n'avait pas retrouvé d'emploi.
Par cette proposition, la direction souhaite d'une part accélérer la négociation sur les mesures sociales (ex-livre 3) et reconnait d'autre part que les salariés ne seront pas tous reclassés comme elle le laisse par ailleurs entendre aux syndicats. Les membres du CCUES ont quitté la salle, suspendant les négociations en cours.
Provocation de la part de la direction ou méconnaissance de la capacité de mobilisation des salariés? Cette dernière hypothèse semble la plus plausible quand on sait que le site d'Evreux n'a jamais connu de mouvement d'ampleur depuis sa fondation il y a quelques dizaines d'années. Les salariés restent mobilisés dans l'attente d'un retour de la direction avec de nouvelles propositions "acceptables" pour les salariés en grève et les syndicats (prochaine réunion le lundi 16 mars). Cela ne devrait pas être trop compliqué pour un groupe comme GSK qui en europe a augmenté ses ventes de 3% entre 2007 et 2008, qui a enregistré un résultat financier très positif à hauteur de 4.6 milliard de livres, soit un peu plus de 5 milliards d'euros, et dont le PDG percevra à compter du mois d'avril un salaire de 1.23 million d'euros annuels, contre 1.05 million auparavant (APM 4/3/2009
).

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Pour plus d'info, cliquer sur les liens suivants:

Manifestation de salariés de GSK ( JT 19/20 - 12/03/2009 ) 
http://www.france3.fr/common/playerVideo.php

GlaxoSmithKline Evreux : grève et blocage de l'usine
http://www.usinenouvelle.com/article/glaxosmithkline-evreux-greve-et-blocage-de-l-usine.160481



Le 12 mars 2009 devant GSK Evreux - photos ST
 

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Jeudi 12 février 2009

Le gouvernement travaille sur l' hypothèse. Vous lirez ci-après la dépêche de l'AFP révélant cette information. Celle-ci a été confirmée ce jour au cours de la deuxième réunion du CCUES sur le projet de PSE et concernerait uniquement le DPE. La direction insiste cependant sur le fait qu'il ne s'agit là que d'une piste de réflexion qui ne remet aucunement en cause la décision de GSK de fermer l'activité du DPE en juin 2009.

Lire la dépêche de l'AFP ici: http://www.drakkaronline.com/article71504.html

Les salariés du DPE sont quasiment sans travail depuis l'arrêt en 2008 d'un projet concernant un produit anti asthmatique. Hors de toute "polémique", les élus CGT questionnent la direction sur les raisons de la non application effective de la GPEC sur cette activité. Ceci aurait permis sinon d'éviter la situation angoissante que vivent ces salariés du moins de l'atténuer. Le plus urgent aujourd'hui est de permettre au salariés du DPE d'avoir des horaires moins contraints en attendant l'issue des négociations sur le plan social. Ce à quoi  devrait s'atteler la direction... à la demande des élus du CCUES.


Composition du CCUES (Comité Central d'Entreprise):

29 élus

dont : 8 élus CFE-CGC, 8 CGT, 6 SL, 3 CFDT, 2 FO, 1 CFTC, 1 UNSA

Evreux est représenté par 11 élus.
NDB : 5 élus
Mayenne : 3 élus
Marly/VM : 9 élus
SGP : 1 élu




 

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Dimanche 8 février 2009

Une réunion s'est tenue vendredi sur le site en présence de Mr Champredon, maire d'Evreux, le préfet Samuel Richard, le secrétaire d'état aux affaires européennes et ancien député de l'Eure Bruno Le Maire. La presse était également présente en début de séance.
Les représentants CGT ont rappelé au secrétaire d'Etat que les suppressions de postes chez GSK France ont commencé depuis plusieurs années avec notamment la cession du site d'Hérouville, la fermeture partielle de Mayenne, et avec plus de 300 départs sur la force de vente.

Les Représentants Syndicaux  lui ont demandé d’être attentif à la décision d’Andrew Witty de ne pas "sacrifier un site pour l’autre". « Il faut travailler collectivement au maintien de l'activité sur le site, estime Bruno Le Maire  « La pharmacie se restructure au niveau mondial, GSK doit gagner en compétitivité, c'est légitime, mais il y a un impact social. Aussi un bon équilibre doit être trouvé dans l'intérêt de la direction comme de ses salariés. »
Monsieur Le Maire, qui n'a pas paru "effondré" par l'annonce des licenciements, doit prendre contact avec Andrew Witty afin notamment d'optenir la garantie 
du maintien et de l'activité GSK à Evreux.

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L'ensemble des syndicats français de GlaxoSmithKline ont écrit jeudi une lettre ouverte au Premier ministre François Fillon en lui demandant "d'intervenir" face au projet de suppression de près de 850 emplois en France. Lire la suite ici :
http://www.groupe-alpha.com/afps/2726

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Jeudi 5 février 2009

Quelques centaines de salariés de l'usine GSK d'Evreux ont cessé le travail ce matin pour protester contre le plan de restructuration qui prévoit la suppression de 798 emplois sur le site dans les trois ans.

Le maire d'Evreux, Michel Champredon, s'est rendu sur place pour les soutenir. "C'est traumatisant, parce que Glaxo qui est le fleuron de l'industrie locale et départementale était jusqu'à présent toujours en phase ascendante", a-t-il déclaré aux journalistes présents. 

Le maire a souligné que la Taxe professionnelle de GSK représentait 30% du produit de cet impôt perçu par la Communauté d'agglomération d'Evreux qui compte 84.000 habitants.



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Samedi 31 janvier 2009
Pour voir la video de la manif du 29 janvier 2009 cliquer ici :
http://www.cgt.fr/spip.php?article35609

Inclus interview de Bernard Thibault, Secrétaire Général de la Cgt.

Lire aussi la déclaration officielle du syndicat.
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Jeudi 29 janvier 2009

Le nombre de manifestants dans les 195 cortèges de protestation organisés à l'appel de tous les syndicats a atteint 2,5 millions dans toute la France, a indiqué jeudi 29 janvier en fin d'après-midi un porte-parole de la CGT. De son côté, la police a compté plus d'un million de manifestants dans toute la France.
A Paris, la CGT annonce 300.000 manifestants, tandis que la préfecture n'en a compté que 65.000.
Les syndicats annoncent une participation de nombreux salariés du privé. La défense de l'emploi, du pouvoir d'achat et des services publics est au coeur de cette journée organisée par l'intersyndicale (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Unsa, Solidaires).
Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a de son côté affirmé que les manifestations de la journée d'action étaient "les plus grandes manifs de salariés depuis une vingtaine d'années".
Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, a jugé que "quand il y a une telle mobilisation, le gouvernement serait irresponsable s'il ne répondait pas".
Le gouvernement avait indiqué qu'il serait "naturellement attentif" à la mobilisation mais qu'il restait "déterminé" à poursuivre les réformes, comme le répète Nicolas Sarkozy en toute occasion, selon son porte-parole Luc Chatel.

Ford, Free, Carrefour, Auchan
La manifestation parisienne a démarré à 14h20, place de la Bastille en direction de l'Opéra.
A Bordeaux, beaucoup de salariés du privé, issu de petites entreprises ou grandes surfaces, étaient descendus dans la rue à partir de 11h30 derrière une banderole unitaire "La crise c'est eux, la solution c'est nous". Parmi eux, des salariés de Ford (automobile) à Blanquefort, de Free (télécoms), Carrefour et Auchan. La CGT a recensé près de 60.000 manifestants, aucun chiffre de la police n'étant disponible dans l'immédiat.
A Lyon, quelque 30.000 personnes, selon les syndicats, 25.000 selon la police ont défilé sans incident jeudi dans le centre ville. Les salariés du public et du privé (Renault Trucks, Arkéma...) ont battu le pavé dès 10h30.
A Marseille, ont défilé plus de 20.000 manifestants, selon la police, entre 100.000 et 300.000 selon les syndicats, tandis que des manifestations notables ont eu lieu à Avignon, Arles, Digne ou Toulon. NOUVELOBS.COM | 29.01.2009 | 21:25

 

 

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Mardi 27 janvier 2009

GSK n'entend plus fonder sa croissance future uniquement sur la recherche de médicaments à fort potentiel, encore appelés "blockbusters".

Le
changement de modèle économique de l' Industrie Pharmaceutique tant annoncé est donc bien là, pour le plus gand bien des ses investisseurs. Et les salariés que nous sommes, avec notre force de travail comme seule valeur, nous y retrouverons-nous ? Nos décideurs au niveau de la branche professionnelle ont-ils réfléchis à des solutions de remplacement pour maintenir les salariés en activité? Et s'ils l'ont fait, l'ont-ils fait suffisamment en amont des mutations? Rien n'est moins sûr ! Le nombre impressionnant de PSE dans l'Industrie Pharmaceutique (4 chez GSK France en l'espace de 2 ans !) n'est pas pour nous rassurer. Les manifestations et la grève nationale du jeudi 29 janvier le diront : les salariés français en ont assez d'être la variable d'ajustement servant à maintenir le "haut niveau de vie" des actionnaires. NDR

A. Witty semble privilégier les petites acquisitions, plutôt que les mégafusions. Suite à l'annonce d'un probable rachat de Wyeth par Pfizer pour plus de 60 milliards de dollars, le PDG de GSK aurait déclaré: "Si une grosse entreprise bouge, je peux très bien imaginer que cela déclenchera d'autres mouvements. Mais concernant GSK, une fusion géante risquerait de détourner l'entreprise de sa stratégie actuelle."
GSK a préféré jusqu'ici se lancer dans des opérations mineures. Il a mis 1,75 milliard de dollars sur la table pour acquérir le Lovaza, un traitement contre le cholestérol, auprès de l'américain Reliant Pharmaceuticals. GSK a également repris des activités pharmaceutiques au Pakistan et en Egypte auprès de Bristo-Myers Squibb, pour renforcer sa présence dans les pays émergents. Ces pays passent pour être un important relais de croissance pour l'avenir.

Par ailleurs A. Witty souhaite que la R&D de GSK soit plus productive et moins coûteuse. Du coup la mise en concurrence des différentes divisions du groupe pour l'accès au financement de leurs recherches permettrait d'atteindre cet objectif. Le groupe cherche à collaborer davantage avec les sociétés de biotechnologies par le biais de "centres d'excellence" (CEDD)  dédiés à des domaines de recherche spécifiques, comme les maladies infectieuses, les neurosciences, le traitement des inflammations ou les maladies respiratoires.   Vu sur le Net: http://www.e24.fr/

Il est fort probable que des informations tombent très bientôt concernant le DPE d'Evreux (une centaine de salariés) qui est dans le scope de la réorganisation annoncée il y a quelques mois (GSK va supprimer jusqu'à 850 postes dans la recherche et développement en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis pour accroître sa productivité). NDR
Voir article du blog : R & D GSK : PLUS 850... EN MOINS

 

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Jeudi 15 janvier 2009

La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu’ils ne sont en rien responsables, les salariés, les demandeurs d’emploi et les retraités, sont les premières victimes de cette crise. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et la précarité.

Parallèlement, tout en modifiant  avantageusement son modèle économique, l’industrie pharmaceutique prend prétexte de cette crise pour faire se succéder des dizaines de plans sociaux supprimant plusieurs milliers de postes.

Le secteur pharmaceutique est pourtant un marché réglementé ; son industrie profite d’une loi avantageuse sur la propriété intellectuelle, confortée par des traités commerciaux mondiaux.  Les entreprises pharmaceutiques se portent bien, avec un taux de marge de 15 % pour les plus mauvaises ; leur chiffre d’affaire est réalisé en grande partie grâce aux remboursements de la sécurité sociale. De cet immense pouvoir, elles s’arrogent le droit d’adopter des comportements qui vont à l'encontre des salariés qu'elles emploient et de l'intérêt sanitaire des populations. Pour cela, nous affirmons que c’est une industrie qui ne doit pas se comporter comme les autres parce qu’elle est au service de la santé.

Mais les patrons de l'industrie pharmaceutique sont prêts à tout pour conforter et accroître  le profit des actionnaires et vont donc jusqu'à sacrifier l'emploi, alors que les salariés français affichent des performances exemplaires en terme de productivité, formation et savoir-faire au service de la santé humaine.

Face à cette situation et considérant qu’il est de leur responsabilité d’agir en commun, en particulier lors de la journée du 29 janvier, afin d’obtenir des mesures immédiates en faveur  des salariés, les organisations syndicales représentatives dans la branche CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, UNSA appellent tous les salariés à participer à cette journée d’action.

  

A Paris et dans plusieurs villes de France, des rassemblements auront lieu.
Pour plus d'info cliquer ici : link

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Dimanche 11 janvier 2009

Un seul syndicat  signe le projet d'accord sur l’assurance chômage conclu avant Noël entre patronat et syndicats . La question est aujoud'hui de savoir si les non signataires se mettront d'accord pour combattre cet accord minoritaire.

De quoi s'agit-il ?
Si cet accord permet de simplifier le fonctionnement de l'UNEDIC, il n'en demeure pas moins  qu'un grand nombre de chômeurs vont voir la durée de leur indemnisation considérablement réduite.

Avant il y avait quatre filières de demandeurs d’emploi : ceux qui ont travaillé (et donc cotisé) six mois dans les vingt-deux derniers mois, ceux qui ont plus de 50 ans, et qui ont travaillé 27 mois les trois dernières années etc. Suite à la signature de cet accord,  il y aura une filière unique fondée sur le principe : un jour cotisé, un jour indemnisé. Toute personne ayant travaillé quatre mois dans les 28 derniers mois aura droit à 4 mois d’indemnité (dans la limite de 2 ans). La filière unique permettrait d’indemniser des demandeurs d’emploi jusqu’à présent exclus du système.
A contrario si quelque 100.000 privés d'emploi supplémentaires (de 200 à 300.000, selon le Medef et la CFDT) vont pouvoir bénéficier d'une indemnisation 2 mois plus tôt, ils seront quelque 900.000 (soit 63% des chômeurs indemnisés) à voir leur couverture réduite de 1 à 9 mois, avec l'ASS ou le RMI pour issue.
Ce coup porté aux chômeurs tombe alors que la situation de l'emploi en France est au plus mal. L'autre motif d'indignation est le fait que le pouvoir se mobilise pour sauver la finance minée par la spéculation et ne fait rien pour améliorer le sort de ceux qui en sont directement victimes.
Pour en savoir plus : http://www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=4285&mode=thread&order=0&thold=0


l’ANPE et les Assedic se marient sur fond de grèves dans les deux services. Leur fusion est effective sous l’enseigne Pôle emploi, même si les demandeurs d’emploi vont devoir attendre octobre prochain pour accéder à un guichet unique.

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Vendredi 9 janvier 2009
La direction a obtenu la signature de FO, CFDT, UNSA, SL, CFE-CGC. Seules la CFTC et la CGT n'ont pas paraphé l'accord que nous tenons bien entendu à votre disposition sur simple demande. Voir déclaration de la CGT ici : AGILE : NI LE DISCOURS, NI LA METHODE ...


L'avenir de GlaxoSmithKline à Québec préoccupe ses 750 employés
Il y a moins de trois ans, le groupe pharmaceutique Glaxo­SmithKline (GSK) investissait près de 200 millions $ pour accroître la capacité de production de vaccins de son usine située dans le Parc technologique du Québec métropolitain. Aujourd'hui, l'incertitude est à son comble parmi les 750 employés. Lire la suite ici : http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/200901/08/01-815982-lavenir-de-glaxosmithkline-a-quebec-preoccupe-ses-750-employes.php

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Jeudi 8 janvier 2009

Face à la crise économique et aux inquiétudes des salariés, les syndicats CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT et FO, ainsi que la FSU, Solidaires et l'UNSA se devaient de présenter un front uni. C'est chose faite. Huit organisations ont rendu public, lundi 5 janvier, un texte pour "agir en commun"   http://www.cgt.fr/spip.php?article35508  le 29 janvier, date à laquelle elles appellent les salariés du secteur privé, ceux de la fonction publique, dont les enseignants, les retraités et les chômeurs à des grèves et à des manifestations.

Par SNICIC-CGT
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